dimanche, 21 décembre 2014  |  16 visiteurs
 

Mille sabords, à 19.6 euros le sabord

On croirait l’Automne à Pékin. Tandis que des administrateurs à côté de la plaque commandent, via des petits chefs détestables, la réalisation de projets absurdes fondés sur des lignes de foi perverses, les vraies gens s’aiment et meurent là où ces projets prennent corps. Et dans l’Automne à Pékin, l’arrivée du ballast qui permettra, en le glissant sous les rails, de finir la ligne de chemin de fer d’Exopotamie coïncide avec le dénouement catastrophique de l’histoire. Je ne parle pas ici (pas encore, du moins) de la réglementation de la finance mondiale. Non, cette histoire de ballast ne concerne pour le moment que les ports français. Pendant la tempête de l’autre nuit, un navire maltais — Ah, Malte, pavillon des navires perdus, que serait l’Union Européenne sans toi ? — s’est échoué sur la plage d’Erdeven. (...)    la suite »